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Emmanuel Macron et la  CFDT

Un cortège du Syndicat général de l’Éducation nationale CFDT, lors d’une manifestation à Paris. Rafael Lopez/Flickr, CC BY-NC-ND

Article publié le 27 juillet 2017 dans

The Conversation

 

Le chef de l’État ne pourra pas se passer longtemps de la société civile et d’interlocuteurs pour des échanges et des négociations. Sinon, il sera à la peine, en temps de graves difficultés, pour faire preuve d’autorité sans verser dans l’autoritarisme. Mais qui sont ces éventuels partenaires-adversaires de la société civile ?

 

Certainement pas les députés supposés l’incarner, sans être issus d’une quelconque force collective. La société civile trouve sa dynamique dans les mouvements sociaux et culturels, les associations et les ONG, dans le tissu des organisations professionnelles, dans les syndicats, dans des mobilisations qui transforment la vie collective par le bas. Cette dynamique se fait en protestant mais aussi en recherchant le dialogue, en manifestant mais aussi en négociant, ou en exerçant des pressions qu’il ne faut pas confondre avec le recours à la violence.

 

La CFDT, premier syndicat en France dans le secteur privé

 

Sous François Hollande, des forces conservatrices (voire réactionnaires), se sont opposées au mariage pour tous ; les « Bonnets rouges » de Bretagne ont défendu un modèle économique épuisé, et rejeté des mesures fiscales qui avaient été votées par un Parlement unanime pour promouvoir un développement écologique.

 

Plus tard, une forte hostilité, à gauche du pouvoir, s’est exprimée vis-à-vis d’un projet de loi sur le travail qui préfigurait la réforme envisagée par le gouvernement actuel, les manifestations laissant un certain espace à la violence des « casseurs ». « Nuit debout », née dans leur prolongement, a ouvert une brèche culturelle et sociale à la manière des Indignados espagnols du M15, mais la décomposition l’a vite emporté.

 

Les raisons d’exprimer un mécontentement sont nombreuses, mais rares sont les acteurs capables de structurer une mobilisation durable et d’incarner de larges pans de la société civile de façon significative ; et cela sans verser dans la radicalité ou la violence, en recherchant le dialogue. S’il s’agit de conjoindre travail et démocratie, la principale force organisée, comme le dit son nom, c’est la CFDT, la Confédération Française Démocratique du Travail.

 

Premier syndicat en France dans le secteur privé depuis les dernières élections professionnelles, la CFDT tranche dans le paysage actuel.

 

Sur sa gauche, la CGT n’est plus tenue par le Parti communiste, lui-même bien faible, et est en proie à la tentation de la radicalisation. Ses positions excluent toute réelle négociation, elle pourrait en matière politique attendre beaucoup de la France insoumise, à moins que ce soit l’inverse. Jean-Luc Mélenchon venant alors surfer sur les flots des logiques hypercritiques qu’elle incarne. Le pouvoir n’a rien à en attendre.

 

Sur sa droite, la CGT-FO semble pour l’instant n’avoir rien de bien significatif à demander au gouvernement, tant son leader, Jean-Claude Mailly, parait s’accommoder des perspectives qu’ouvre la politique du chef de l’État. Plus qu’un interlocuteur revendicatif, il se comporte en allié plutôt satisfait, prêt apparemment à accepter les annonces gouvernementales.

 

Un syndicat exigeant, ferme et ouvert

 

La CFDT est au plus loin des logiques du tout ou rien et des positions de rupture, elle s’est débarrassée il y a longtemps déjà de ses « coucous » gauchistes. On l’imagine mal pour autant se coucher pour cinq ans, moyennant quelques accords préalables. Elle sera un partenaire exigeant tout au long du quinquennat. Sa direction, ses instances sont, pour toute cette période, stabilisées. Elle saura donc maintenir un cap fait de fermeté et d’ouverture. En particulier, elle n’acceptera pas de perdre au niveau des entreprises les droits que les syndicats avaient conquis.

 

Le Président Macron a la confiance des dirigeants économiques, les sondages et enquêtes le disent de manière éclatante. Mais cela justifie-t-il des mesures favorables exclusivement aux chefs d’entreprise, le coupant de la CGT, mais aussi de la CFDT ? Il peut à court terme satisfaire les milieux économiques, et tordre le bras à cette dernière. Mais à long terme ? L’ignorer ou la tenir à distance pourrait se révéler coûteux pour lui.

 

Des relations denses, même tendues, avec un acteur responsable qui ne souhaite en aucune façon qu’il échoue, et qui n’est pas disposé à s’effacer au profit de forces syndicales et politiques jouant la carte de la crise, voire du chaos, seront à terme un atout pour le pouvoir, et non une faiblesse.

 

Cela vaut dans l’hypothèse de tourmentes économiques ou de blocage politique majeur, si gouverner de manière verticale, de haut en bas, à partir des compétences gestionnaires de la jeune garde technocratique qui entoure le président devient problématique.

 

La société civile, une nécessité pour réussir

 

Cela vaut tout autant dans la perspective de la réussite. On sait en effet depuis Tocqueville que la Révolution a été particulièrement active dans les situations les plus favorables du point de vue économique. Ainsi, si la croissance et l’emploi sont au rendez-vous, si, comme disait un leader de la CGT-FO, André Bergeron, il y a du grain à moudre, le pouvoir pourrait être confronté à une société civile remuante.

 

Le président Macron n’a rien à perdre à créer des rapports confiants avec ceux qui incarnent le mieux l’idéal social-démocrate dans la France d’aujourd’hui. Un idéal dont il n’a pas toujours été éloigné : il pourra compter sur la CFDT pour rechercher ensemble des réponses intelligentes, justes et efficaces à des tensions aiguës.

 

De nombreux électeurs ont voté pour lui, puis pour les députés de son mouvement, sans ardeur. Beaucoup adhéreront à sa politique s’il relance l’économie et redore le blason européen et international de la France. Mais aussi, et surtout, s’il sait reconnaître et entendre les éléments les plus constructifs de la société civile.

 

Sa légitimité, sur la longue distance, sa crédibilité passeront par la confiance qu’il aura redonnée et par la justice sociale qu’il aura aidée à bâtir. Étouffée, la société civile se repliera sur elle-même, inquiète, ou se confiera aux extrêmes. Mise en mesure de respirer, elle contribuera à la réussite du pouvoir. Et grâce pourra alors être rendue au chef de l’État.

Un article de Michel WIEVIORKA sociologue, président de la Fondation Maison des sciences de l’homme (FMSH)

Laurent Berger prévient Emmanuel Macron : "Attention à la justice sociale"

Le leader de la CFDT met en garde l'exécutif dans un entretien où il n'hésite pas à adresser quelques coups de gueule.

Laurent Berger dans son bureau au siège de la CFDT à Paris, le 10 juillet 2017. Ilan DEUTSCH

Article publié le 12/07/217 - Paris Match

 

Paris Match : Jugez-vous nécessaire cette réforme du code du travail, un an seulement après la loi El Khomri ?

Laurent Berger : Après les lois El Khomri, Rebsamen, et de sécurisation de l’emploi, il aurait été pertinent d’évaluer les dispositifs déjà mis en place. Mais notre pays ne parvient jamais à faire le bilan des lois successives. Ceci dit, le président de la République a été élu après avoir promis de mener cette réforme, nous devons donc faire avec.

 

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Laurent Berger à Emmanuel Macron : « Partagez le pouvoir ! Donnez de l’air à notre société ! »

Dans une lettre publiée par Le Monde.fr, le secrétaire général de la CFDT met en garde le nouveau président de la République.

Article publié dans le journal Le Monde le 09/05/2017

 

« Monsieur le président de la République, Vous venez d’être élu par plus de vingt millions de Français qui ont choisi de vous apporter leur voix. Votre élection représente la victoire de la République sur la haine. Fidèle à ses valeurs, la CFDT a pris toute sa part dans le combat pour faire barrage à l’extrême droite. Il y a des moments dans l’histoire qui ne supportent pas l’ambiguïté : notre appel à voter pour vous au second tour a été clair. Les conditions particulières de votre élection vous obligent certes à tenir compte de ceux qui vous ont soutenu, mais aussi de ceux qui ont voté pour vous, non par adhésion à votre programme, mais par rejet du Front national.

 

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Laurent Berger : "La seule consigne de vote que donnera la CFDT, c'est qu'il faut battre le FN"

Le secrétaire général de la CFDT, désormais premier syndicat de France dans le privé, s'inquiète de la montée du vote FN et condamne les attaques du Medef contre Benoît Hamon.

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, Matignon - le 14 mars 2016 © AFP / Patrick Kovarik

Article publié le 13/04/2017

 

Laurent Berger, secrétaire général du désormais premier syndicat de France, la CFDT, réagissait ce jeudi matin aux programmes des candidats en matière d'emploi et de conditions de travail.

Le secrétaire général de la CFDT a regretté la "forme de déprime collective" qui touche les salariés français. Lui s'inquiète, face à la campagne présidentielle, d'une mise en danger de la relation entre la France et l'Union européenne. Persuadé qu'elle doit se maintenir, mais aussi être réformée, Laurent Berger juge les propositions d'Emmanuel Macron et de Benoît Hamon comme étant les plus adaptées en la matière.

 

S'appuyant sur une enquête menée auprès de 200.000 répondants, Laurent Berger a assuré qu'il faut "un meilleur partage du pouvoir" en entreprise, entre les salariés et les patrons. Une répartition différente qui fait écho à la philosophie de la loi Travail, loi pour laquelle Laurent Berger se montre globalement satisfait. Le secrétaire général de la CFDT a ainsi mis en avant la garantie jeune et les évolutions du compte de pénibilité comme mesurent mises en place avec succès.

 

« PAS DE CONSIGNE DE VOTE »

Pour autant, Laurent Berger a tenu à rappeler que la CFDT, si elle se montre plus favorable à certains des candidats, n'a pas choisi le sien. Le secrétaire général du syndicat, qui explique qu'il ne donnera "pas de consigne de vote" pour le premier tour, appelle toutefois les militants CFDT, "dans le désarroi", à ne pas s'abstenir. En revanche, la CFDT appellera à voter contre le FN au second tour, quel que soit le candidat en face, si Marine Le Pen se qualifie.

Interview de Laurent Berger par Patrick Cohen France Inter dans « L’invité du 8 h 20 » jeudi 13 avril 2017 Sur le site : France Inter

Interview de Laurent Berger par Patrick Cohen France Inter dans « L’invité du 8 h 20 » jeudi 13 avril 2017 Sur le site : France Inter
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La CFDT devient le premier syndicat dans le privé

C’est une première : la CFDT détrône la CGT dans le privé. La centrale de Montreuil demeure toutefois le premier syndicat français tous secteurs confondus.

Le dessin de Chaunu (Est Eclair)

Article publié le 01/04/2017 dans les journaux Libération Champagne/L’Est Eclair

 

L’ESSENTIEL

La CFDT, est devenue la première organisation syndicale au niveau national chez les salariés du privé, détrônant la CGT, qui demeure toutefois le premier syndicat français tous secteurs confondus, public-privé.

Le syndicat présidé par Laurent Berger a recueilli 26,37 % des suffrages et la CGT 24,85 %, a annoncé hier la Direction générale du travail.

Lors de la précédente mesure d’audience, en 2013, la CGT était à 26,77 % et la CFDT à 26 %.

En poids « relatif », mesuré parmi les seuls syndicats représentatifs (plus de 8 %), la CFDT a recueilli plus de 30 % (30,32 %), ce qui lui permet désormais de signer un accord seule. Aucun autre syndicat n’est dans cette position.

 

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a salué hier le résultat « historique » de son syndicat, devenu premier chez les salariés du privé, mais ne compte pas « jouer l’arrogance » et « faire sans les autres ». « La CFDT devient le premier syndicat dans le privé ! C’est historique ! Mes premières pensées sont pour les militants, cette victoire est la leur », s’est félicité M. Berger dans un Tweet. « Je suis content, je suis heureux, d’abord pour la reconnaissance que c’est, pour la reconnaissance des militants dans les entreprises, qui ne comptent pas leur peine, leur investissement, leur courage parfois, pour imposer des choix autres », a-t-il encore dit. Toutefois, « la CFDT n’a pas vocation à jouer l’arrogance et considérer qu’elle peut faire sans d’autres car la petite guerre de trophée, ce n’est pas mon sujet ».

 

LA CGT CONSERVE SON LEADERSHIP DANS LES TPE ET LE SECTEUR PUBLIC Cependant, la CGT reste la première organisation syndicale dans le public et garde son leadership public-privé confondus, avec 24,3 % des suffrages, devant la CFDT (24,0 %). « Nos ambitionnons aussi de devenir première organisation syndicale tous secteurs confondus, c’est-à-dire public-privé en 2018 », a lancé M. Berger. Plus tôt, Philippe Martinez, numéro un de la CGT, avait annoncé lui-même le recul de son organisation à la deuxième place chez les salariés du privé. « C’est un résultat qui montre que l’on a un déficit d’implantation », a-t-il analysé, expliquant que la CFDT avait un potentiel de 500 000 électeurs de plus que la CGT.

Et si la CGT a conservé son leadership dans les TPE et le secteur public, elle a perdu du terrain dans plusieurs de ses bastions entre 2014 et 2016 (SNCF, Orange…). Avec plus de 8 % de suffrages, FO, CFE/CGC et CFTC sont les trois autres syndicats représentatifs. FO a obtenu 15,59 % (15,94 % en 2013), la CFE-CGC 10,67 % (9,43 %) et la CFTC 9,49 % (9,30 %). Parmi les syndicats dits non représentatifs, l’UNSA est montée à 5,35 % (4,26 % en 2013) et Solidaires est resté stable à 3,46 % (3,47 %). Plus de 5,66 millions de salariés du privé se sont exprimés, soit un taux de participation de 42,76 %, alors que le taux de

Article non signé

 

3 QUESTIONS À…

Jean-François Amadieu

Spécialiste des relations du travail

« UNE ÉROSION INSCRITE DANS LA DURÉE »

 

La CFDT qui double la CGT, c’est un séisme ?

Ce résultat n’est pas si surprenant, il ne change pas la pente qu’on observait depuis des années, avec une érosion de la CGT inscrite dans la durée. Il aurait pu y avoir un sursaut au printemps dernier avec le mouvement contre la loi Travail, et à la faveur des dernières élections dans les TPE où la CGT s’en est pas mal sortie. Mais finalement rien n’a inversé une tendance au déclin, même dans le public.

 

Faut-il y voir la sanction d’une ligne contestataire ?

Il est difficile de lier ces résultats à une question de ligne. Je suis toujours frappé par ce décalage entre l’opinion publique et le vote : les organisations « réformistes » progressent, la CGT et FO, baissent, et en parallèle, les sondages sur les récents conflits du travail, les grèves, les manifestations, montrent une attitude très contestataire des Français et des salariés vis-à-vis des réformes, même sans se mobiliser directement. Et, bizarrement, cette attitude ne se traduit pas dans les élections professionnelles.

 

Que montre la progression des réformistes ?

Lors de la dernière mesure en 2013, les réformistes étaient tout justes majoritaires. Cette année, leur renforcement est net, et c’est une bonne nouvelle pour le dialogue social, qui est menacé dans le contexte politique actuel : après le compromis sur l’assurance chômage, ça montre la capacité à trouver des signataires d’accords, et apporte un démenti à ceux qui veulent se dispenser des partenaires sociaux.

Laurent Berger très remonté contre François Hollande

Laurent Berger sur le perron de l'hôtel Matignon, en juin dernier. DOMINIQUE FAGET / AFP

Paris Match | Publié le 02/11/2016

 

Interview complète de Laurent Berger

 

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, juge les programmes de la droite «délirants» et fustige le «bal des ego» au PS. Il n'a pas apprécié certains commentaires de François Hollande, dévoilés dans le livre «Un président ne devrait pas dire ça».

 

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Laurent Berger très remonté contre François Hollande
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Laurent Berger: «Le climat politique est dangereux»

A Paris, le 25 janvier. JULIEN DANIEL/ MYOP POUR«LEMONDE »

Le secrétaire général de la CFDT estime que «certains politiques sont en train de fracturer la société »

 

Article publié le vendredi 02 septembre 2016 dans le journal Le Monde 


Alors que s’engage la campagne pour les primaires en vue de l’élection présidentielle de 2017, Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, s’inquiète du climat politique qui règne en France, qu’il qualifie de « dangereux ». Il appelle la classe politique à mieux maîtriser sa parole. Sur le plan social, il souhaite une publication des décrets de la loi travail qui, rappelle-t-il, « crée de nouveaux droits pour les salariés ».
 

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Laurent Berger sonne l’alerte sur le « climat politique dangereux »
Mis en ligne le 03/09/2016
L Berger climat politique 2sept16.pdf
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Laurent Berger : Contre le FN, « la CFDT n’aura pas d’états d’âme »

A Paris, le 25 janvier. JULIEN DANIEL/ MYOP POUR«LEMONDE »

Article publié le vendredi 02 septembre 2016 dans le journal Le Monde

 

Comment jugez-vous les propositions sociales des candidats déclarés ? On ne va pas commenter les programmes de tous les candidats. On n’aurait pas le temps car ils sont trop nombreux. Ce qui m’inquiète c’est l’idée que demain il suffirait d’un homme ou d’une femme providentielle et de quelques ordonnances pour que tout soit réglé. Notre pays vit de profondes tensions. Il est un peu perdu et on aura besoin de beaucoup de délibérations collectives, de pédagogie, de débats. Je dis attention quand on dit que le fait syndical dans l’entreprise empêche le développement économique et la réforme. Tous ceux qui laissent croire que demain on pourrait se passer de présence syndicale dans l’entreprise ou la rendre moins facile, empruntent une voie dangereuse. Sur ce point, la CFDT s’opposera fortement.

 

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Laurent Berger : Contre le FN, «la CFDT n’aura pas d’états d’âme »
Mis en ligne le 03/09/2016
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Laurent Berger : « Je ne comprends pas l'attitude de la CGT »

Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT

Article publié le jeudi 02 juin 2016 dans le journal Ouest France

 

Entretien avec Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT.

 

Pensiez-vous que la loi El Khomri allait déclencher un tel bazar ?

Il y a un double problème. Le premier, c'est la façon dont le gouvernement l'a lancée, avec un déficit de concertation et un texte inacceptable. La CFDT a combattu la première version et obtenu une profonde réécriture, avec des ambitions qui sont les droits attachés à la personne avec le Compte personnel d'activités (CPA) et davantage de poids à la négociation d'entreprises.

 

Le gouvernement n'est pas le seul responsable de la situation ?

Non. On assiste en effet à une radicalité de certains syndicats. Ils surfent sur un mal-être des salariés sur fond de chômage record. Du coup, absents dans la proposition et la discussion en amont, ils utilisent cette loi El Khomri pour exister.

 

Vous dites stop au jusqu'au-boutisme...

Je dis que chacun doit assumer sa part de responsabilité pour deux raisons. Un, dans ce texte, il y a la reconnaissance du fait syndical dans l'entreprise, l'entreprise étant un espace pertinent pour traiter de questions concrètes dans la vie des travailleurs. Deux, je dis stop à l'hystérisation et l'instrumentalisation de la vie sociale pour des motifs non liés au contenu de la loi.

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Recueilli par Pierre CAVRET

Article publié le jeudi 02 juin 2016 dans le journal Ouest France
Laurent Berger : « Je ne comprends pas l'attitude de la CGT »
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Laurent Berger (CFDT) : «Retirer la loi Travail serait inacceptable»

Le secrétaire général de la CFDT regrette que les «postures» du gouvernement et de la CGT éclipsent le débat autour de la réforme. 

Laurent Berger estime que « le gouvernement a péché par une absence de pédagogie qui a laissé la voie libre à toutes les intoxications et à tous les radicalismes ». (LP/ Philiope de Poulpiquet.)

Article publié dans le journal le Parisien le mercredi 25 mai 2016.

 

Le leader du syndicat réformiste qui a fortement inspiré la nouvelle version du projet de loi El Khomri estime que le gouvernement et la CGT sont responsable du blocage.

 

Le leadeur du syndicat réformiste qui a fortement inspiré la nouvelle version du projet de loi El Khomri estime que le gouvernement et la CGT sont responsables du blocage.

 

 

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Article publié dans le journal le Parisien le mercredi 25 mai 2016.
Laurent Berger (CFDT) : «Retirer la loi Travail serait inacceptable»
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Loi El Khomri: la CFDT jouera un rôle central dans l'évolution du texte

Le gouvernement ne peut pas présenter au Parlement un texte que réprouve le syndicat réformiste, son allié depuis le début du quinquennat. Les pourparlers ont débuté.  

Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT. F. BOUCHON/LE FIGARO

Article publié dans le journal Le Figaro le 25 février 2016

 

C'est une petite phrase de Jean-Christophe Cambadélis qui en dit long sur le rôle clé que va jouer la CFDT dans les prochains jours sur le projet de loi El Khomri. «Si on veut faire triompher la philosophie de la souplesse et de la sécurité pour les salariés, il faut associer les syndicats réformistes», a insisté, mardi sur LCI, le premier secrétaire du PS. À vrai dire, le gouvernement n'a pas le choix: compte tenu des réticences de la gauche, il serait suicidaire pour lui de porter devant le Parlement un texte qui ne serait pas accepté par la première centrale réformiste de France.

Depuis son élection en 2012, François Hollande ne fait rien qui fâche la CFDT, qui est devenue son principal appui dans le monde syndical. Car, sans elle, aucun grand compromis ne peut être ...

 

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Article publié dans le journal Le Figaro le 25 février 2016
Le gouvernement ne peut pas présenter au Parlement un texte que réprouve le syndicat réformiste, son allié depuis le début du quinquennat. Les pourparlers ont débuté
Loi El Khomri la CFDT jouera un rôle cen[...]
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Laurent Berger : « Qui peut avoir peur de consulter les  salariés ? Pas la CFDT »

Photo Julien de Fontenay/« JDD »/Sipa

Article publié dans le journal Les Echos le mercredi 10 février 2016.

 

Laurent Berger est favorable, sous condition, à une validation des accords d'entreprise par référendum. Il dénonce les blocages du Medef sur le dialogue social.

 

 « Une partie du Medef est violemment hostile au dialogue social, et cela empêche d’avancer » dénonce le secrétaire général de la CFDT. Laurent Berger dans une interview aux « Echos ». Il exclut l’instauration d’une dégressivité sur les allocations chômages et se dit favorables, sous condition, à une validation des accords d’entreprise minoritaire par référendum, comme le propose la ministre du Travail, Myriam El Khomri. En amont du rendez-vous salarial annoncé dans la fonction publique, il prévient que « le gouvernement ferait une profonde erreur en ne dégelant pas le point d’indice » mais qu’accorder 01.1% ou 0.2% seulement de hausse serait une « provocation ».
 

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Laurent Berger : « Qui peut avoir peur de consulter les salariés ? Pas la CFDT »
Les Echos - 20160210.pdf
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Laurent Berger : « Pas de performance économique sans modèle social ».

Le secrétaire général de la CFDT souhaite que le patronat justifie l’utilisation des 41 milliards d’euros du Pacte de responsabilité et que les entreprises qui ne jouent pas le jeu de la formation soient sanctionnées.

Article publié dans le journal Var Matin le dimanche 24 janvier 2016

 

Prendre systématiquement le contre-pied du patronat, ce n’est pas la méthode de Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT. Pas plus que de lancer les mots qui fâchent et coupent le dialogue. Il est plutôt dans le goutte-à-goutte qui creuse des rivières souterraines jusqu’à leur résurgence. « La CFDT est contre toute forme de violence » affirme-t-il évoquant l’affaire Goodyear qui a conduit des salariés devant les tribunaux. « Elle ne partage pas la stratégie syndicale de la CGT. Pour autant, je ne suis pas d’accord avec la peine prononcée à l’encontre de ces personnes ». Il était pour le travail du dimanche à la FNAC, avec des compensations. La CGT, FO et SUD ont enterré le projet. « C’est un échec pour les salariés », dit-il. Voilà pour les syndicats. Concernant le patronat et le plan pour l’emploi de François Hollande, il leur reproche de ne pas inventer l’avenir pour lutter contre le chômage et assurer la sécurité des salariés.

 

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Interview de Laurent Berger qui porte un regard sur le plan emploi formation de Hollande
Nice Matin et Var Matin - 20160124.pdf
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Les syndicats opposés à toute remise en cause du contrat de travail

Consultés, hier, par Manuel Valls sur le plan d’urgence pour l’emploi, les dirigeants syndicaux ont affirmé qu’il est « hors de question de toucher au contrat de travail »

Laurent Berger, le patron de la CFDT

Article publié le mardi 12 janvier 2016

 

Les leaders syndicaux ont prévenu, hier, Manuel Valls qu’il était pour eux « hors de question de toucher au contrat de travail », après la nouvelle offensive du patronat en faveur d’une nouvelle exonération de cotisations et d’un « contrat de travail agile ».

 

CONTRAT « AGILE » OU CONTRAT « FRAGILE » ?

Le Premier ministre recevait, hier, à Matignon, les dirigeants syndicaux (CGT, FO, CFDT, CFE-CGC, CFTC) et patronaux (Medef, CGPME, UPA) sur le plan d’urgence pour l’emploi, annoncé le 31 décembre par François Hollande et qui sera détaillé le 18 janvier.

500 000 formations supplémentaires pour les chômeurs, nouvelle prime à l’embauche pour les PME, mesures en faveur de l’apprentissage : le chef de l’État a décrété, lors de ses vœux télévisés du 31 décembre, « l’état d’urgence économique et social » face au chômage (3,57 millions de chômeurs à fin novembre). « J’en ai assez des vieilles recettes du patronat ! », a lancé Laurent Berger, numéro 1 de la CFDT. « Il est hors de question de toucher au contrat de travail. C’est une ligne jaune, il est hors de question de faire peser sur les salariés la responsabilité du chômage », a-t-il ajouté.

Le leader cédétiste demande à ce que d’éventuelles aides à l’embauche « se fassent dans le cadre du pacte de responsabilité, qui doit être revu dans son contenu ». « Les 41 milliards d’euros d’aides aux  entreprises pour l’investissement, pour l’embauche de jeunes, pour l’alternance, pour la formation des salariés, qu’en ont-ils fait ? », s’interroge-t-il. « Ce n’est pas en facilitant le licenciement qu’on va créer de l’emploi », a réagi Philippe Martinez, secrétaire général de la CGT. Pour Jean- Claude Mailly, de FO, le contrat de travail « agile » demandé « n’est qu’un contrat de travail fragile ». Mais selon lui, le nouveau contrat ne sera pas « retenu ». Le gouvernement a affirmé régulièrement que la future réforme du Code du travail, qui sera présentée au printemps, ne toucherait pas au contrat de travail.

Chomage : la mise en garde de Laurent Berger

Chômeurs : « Pas question de faire de l’occupationnel»

« Le véritable problème, c’est que le patronat est toujours resté dans une approche idéologique et n’a jamais voulu rentrer dans le dispositif » regrette Laurent Berger à propos du compte pénibilité.

Article publié le 04 janvier 2016 dans le journal l’Opinion

 

Les faits – Le chef de file de la CFDT revient sur les annonces formulées par François Hollande lors de ses vœux. S’il attend que le chef de l’État les précise le 18 janvier prochain, Laurent Berger salue toutefois l’effort d’ores et déjà annoncé pour la formation des chômeurs. Le syndicaliste propose la création de commissaires régionaux à la formation, sur le modèle des commissaires au redressement productif. Il est, en revanche, très opposé à la déchéance de nationalité qui risque, selon lui, d’envoyer un signal négatif aux populations d’origine immigrée qui ont du mal à s’insérer.

 

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Mis en ligne le 04/01/2016
Laurent Berger, Chômeurs : « Pas question de faire de l’occupationnel».
L'opinion 20160104.pdf
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Emploi : Berger interpelle Manuel Valls et le patronat

Le numéro un de la CFDT estime « qu’il faut arrêter de considérer que les organisations patronales n’ont aucune responsabilité »  

Emploi : Berger interpelle Manuel Valls et le patronat (Photo : AFP)

Article publié dans Les Échos le dimanche 20 décembre

 

Qui est le plus visé ? Une semaine après le coup de tonnerre des élections et alors que Manuel Valls prépare de nouvelles mesures pour l’emploi, Laurent Berger, le numéro un de la CFDT, veut peser sur le gouvernement pour qu’il adopte la bonne marche à suivre sur ce dossier. Ce n’est pas seulement et d’abord à lui de se mobiliser, estime-t-il dans une interview au Journal du Dimanche. « Il faut commencer par demander des comptes au lieu de se laisser embarquer dans l’escalade des revendications patronales », assène le secrétaire général de la centrale réformiste.

Encore plus précis, Laurent Berger recommande de ne pas céder « à la pensée unique selon laquelle le problème est le coût du travail comme le dit le Medef ». Une organisation patronale dont il fustige les idées. Avec elles, considère t- il « c’est la précarité » et au bout, « un piège ». À l’entendre, le pacte de responsabilité semblerait en être un. La baisse du coût du travail qu’il permettra, via la redistribution de 40 milliards d’euros par an aux entreprises, une fois monté en régime de croisière « n’a pas atteint son but », estime le leader syndical.

 

« QUELQUES BRANCHES SE SONT ENGAGÉES MAIS BEAUCOUP ONT FAILLI »

« Les entreprises ont eu l’argent […]. Elles devaient investir, former, embaucher. Quelques branches se sont engagées mais beaucoup ont failli. Je demande que le gouvernement réunisse dès que possible tous les partenaires sociaux pour tirer les choses au clair », poursuit-il. Sa charge ne s’arrête pas là. Les entreprises se voient aussi reprocher de ne pas savoir évoluer dans le « nouveau monde, celui de la transition énergétique, de la transition numérique », alors qu’il y a « un besoin urgent de former 450 000 demandeurs d’emploi supplémentaires ».

Pour autant, le gouvernement, qui a tenu samedi un séminaire notamment consacré à l’emploi, est surveillé au tournant. « Nous attendons que l’État s’engage fortement sur le financement des mesures à venir », prévient Laurent Berger. Entre autres, pour qu’il devienne possible « à n’importe quelle période de l’année » d’entrer en apprentissage, une compétence des régions.

Article de Joël COSSARDEAUX

Travail dominical : la CFDT rejoint finalement la CGT et FO et refuse de signer l’accord

L’accord sur le travail dominical dans les grands magasins est mal en point

Article publié le jeudi 17 Décembre 2015

 

Plusieurs syndicats bloquent l’accord sur le travail dominical

Déjà rejeté par FO et la CGT, l’accord soumis hier par l’Union des grands commerces de centre-ville n’a pas reçu l’aval de la CFDT. Ce qui bloque, de facto, sa signature.

 

La CFDT a annoncé hier qu’elle ne signerait pas le projet d’accord de branche sur le travail dominical dans les grands magasins, bloquant de facto la signature du texte, déjà rejeté par la CGT et FO.

La CFDT « ne sera pas signataire » de l’accord soumis mardi aux organisations syndicales par l’Union des grands commerces de centre-ville (patronat), mais « reste ouverte à toute négociation sérieuse ». Sans la CFDT, l’accord ne peut pas recueillir les 30 % nécessaires à sa signature.

 

L’ACCORD EST SOUMIS À SIGNATURE JUSQU’AU 23 DÉCEMBRE

 

La CFE-CGC et la CFTC n’ont pas encore fait connaître leur position sur le texte, qui est soumis à signature jusqu’au 23 décembre. La CGT et FO, qui y sont opposés, sont quoi qu’il arrive en mesure de faire valoir leur droit d’opposition, puisqu’elles représentent 56,44 % des voix aux élections professionnelles. Pour expliquer sa position, la CFDT mentionne notamment dans un communiqué la création d’une « catégorie de travailleurs embauchés avec une obligation contractuelle de travail dominical avec moins de droits », le refus de «  tout geste pour deux tiers des salariés concernés, à savoir les personnels de la démonstration, les prestataires et les sous-traitants ». Le syndicat évoque aussi « l’exigence » de l’UCV de passer de neuf à quinze semaines les « périodes hautes de modulation » où les magasins ouvrent plus de dix heures par jour. « Nous restons dans une position de négociation si la chambre patronale souhaite remettre le sujet à l’ordre du jour […] en prenant en compte les points soulevés », a précisé hier Steve Mars, de la CFDT. Pour essayer d’obtenir un accord, l’UCV avait revu à la hausse ses propositions en matière de contreparties salariales, portant à 100 % la majoration de tous les dimanches travaillés, au lieu de la majoration dégressive avancée  initialement.

Travail du dimanche : accord dans les Apple Store et désaccord chez les syndicats

Les salariés des Apple Store français doivent demain signer un avenant à leur contrat consacré à la question du travail du dimanche. Fruit de deux mois de négociations rendues nécessaires par la loi Macron, il affirme le principe du volontariat et prévoit une compensation, mais divise les syndicats.

Une boutique Apple Store (Photo : APPLE)

Article publié sur le site Mac Génération - mardi 15 décembre 2015

 

Cliquez sur la photo pour accéder au site de l'article original. Les commentaires (en bas de la page du site) sont comment dire…, ils vous laissent perplexes

 

Seuls trois Apple Store ouvrent le dimanche : celui d’Aix-en- Provence, celui du Carrousel du

Louvre, et celui des Quatre Temps. Même si la direction fait preuve d’une certaine flexibilité, les salariés ne sont pas totalement maîtres de leur planning, et doivent donc parfois travailler le dimanche contre leur gré, en échange d’une majoration de 25 %.

La loi Macron crée des zones touristiques et des zones commerciales où les commerces pourront ouvrir tous les dimanches « moyennant un accord prévoyant l’attribution de contreparties aux salariés et la garantie du volontariat. » L’Apple Store Opéra fait ainsi partie d’une zone touristique internationale : la loi autorise son ouverture en soirée, et l’attribution du repos hebdomadaire par roulement.

Sous réserve d’un accord spécifique aux Galeries Lafayette, la boutique dédiée à l’Apple Watch, pourrait être soumise au même régime, et l’Apple Store de la Part- Dieu devrait être concerné par les dispositions spécifiques aux abords des grandes gares. Si les zones commerciales étaient étendues aux principaux centres commerciaux, l’ouverture le dimanche deviendrait la règle dans tous les Apple Store.

Un accord était donc nécessaire : direction et syndicats ont passé ces deux derniers mois à discuter de ses termes. Il pose partout le principe du volontariat, comme la loi l’y oblige. Dans les zones « normales » où le maire choisit douze dimanches ouvrés, la règle reste la majoration à 100 %. Dans les zones touristiques et commerciales, elle est fixée à 65 %, au lieu des 25 % actuels.

Dans les zones aux « dimanches du maire », les salariés continueront à bénéficier d’un jour de repos compensateur. Dans les zones touristiques et commerciales, les salariés parents pourront recevoir une compensation de 400 € par an au titre des frais de garde de leurs enfants, et bénéficier plus régulièrement d’un échange de dimanches. L’accord ne prévoit aucune prise en charge spécifique des transports, moins fréquents le week-end.

Le Clic-P (Comité de  liaison intersyndicale du commerce parisien - CGT, CFDT, Unsa, CGC et Sud) accuse « la deuxième entreprise mondiale en termes [sic] de bénéfices » de solder « le travail du dimanche de ses salariés. » Le Comité parisien de liaison intersyndicale du commerce dénonce des garanties « scandaleuses », en tout cas « nettement inférieures à celles proposées dans d’autres enseignes où les négociations sur le travail dominical sont en cours. »

Le Cidre (Club Interstore Désigné pour Représenter les Employés - CFTC) parle plutôt d’« un bon début », ce qui fait dire au Clic-P que le syndicat majoritaire « n’a visiblement que faire du principe de repos dominical pourtant défendu officiellement par sa centrale », c’est-à-dire la CFTC.

C’est que là où le Cidre se réjouit de la clarification des conditions de travail le dimanche, le Clic-P s’inquiète de ses effets pervers et de la faiblesse des compensations salariales.

Un salarié qui s’est engagé à travailler le dimanche pourra revenir sur sa décision, mais devra attendre six mois pour le faire.

Le volontariat est la règle, mais la direction prévoit déjà que les salariés puissent travailler jusqu’à 22 voire 24 dimanches par an. Les horaires du dimanche devraient être réduits, sans doute sur le modèle de la boutique d’Aix qui ouvre de 11 à 18 h, mais tout n’est pas encore fixé. Le CE s’était prononcé en faveur de cet accord, mais le CHSCT s’y était opposé.

La situation est épineuse, mais elle l’est dans toutes les sociétés concernées. Le Cidre a beau jeu de se féliciter d’avoir imposé le principe du volontariat : la loi le garantit ! Il n’est pas étonnant de voir le Clic-P rugir et tonner : il s’était formé à l’occasion de la loi Mallié, qui avait instauré le régime actuel du travail du dimanche. Les deux blocs sont sans doute irréconciliables, mais le syndicat majoritaire assure vouloir rapidement ouvrir de nouvelles négociations, notamment pour améliorer la compensation salariale.

Article d’Anthony NELZIN publié sur le site Mac Génération

Pas de « coup de pouce » au Smic

Article publié le mardi 15 décembre 2015

 

Le gouvernement a annoncé, hier, une hausse de 0,6 % du salaire minimum au 1er janvier. En 2016, un salarié au Smic ne touchera que 6 euros nets de plus par mois. À partir de janvier, le salaire minimum s’élèvera à 1 466,62 euros bruts mensuels, mais après déduction des cotisations sociales, un « smiccard » ne touchera que 1 143 euros nets. « Dans le contexte actuel, nous considérons qu’un “ coup de pouce ” n’est pas la meilleure solution pour augmenter le pouvoir d’achat compte tenu de ses effets sur le coût du travail et donc de l’emploi », a déclaré le ministre du Travail, Myriam El Khomri aux partenaires sociaux.

 

Salaire brut au 1er janvier 2016

• Horaire : 9,67 €

• Mensuel : 1 466,62 € bruts - 1 143 € nets

Etat - Unis : Wal-Mart semble regretter de mieux payer ses employés

Article publié le lundi 19 octobre 2015

 

Premier employeur du pays, le groupe de distribution Wal-Mart a drastiquement révisé ses prévisions de bénéfices mercredi en désignant notamment un coupable : son programme de revalorisation salariale. Dévoilé en février, il visait à faire passer le salaire horaire minimum à 10 dollars, contre 7,25 au niveau fédéral. Une augmentation qui ne concerne pas moins de 500 000 employés.

Arraché sous la pression des syndicats, ce coup de pouce avait fait boule de neige, entraînant McDonald’s dans son sillage, au moment où de nombreux États (New York…) et grandes villes (Los Angeles, Seattle…) passaient également à l’action pour contourner l’hostilité des Républicains au Congrès. La mauvaise passe de Wal-Mart pourrait freiner cette tendance et n’a pas manqué de faire réagir les nombreux opposants à une hausse du salaire minimum, qui n’a pas été revalorisé au niveau fédéral depuis 2009. Le raisonnement est connu : les entreprises mettraient leur rentabilité en péril en augmentant leurs salariés.

L’économiste David Cooper tient à l’inverse à relativiser l’impact négatif du coup de pouce salarial pour Wal-Mart. « L’idée que cette hausse des salaires menacerait la rentabilité de l’entreprise est totalement absurde », affirme-t-il, rappelant que le coût de la revalorisation (1,5 milliard de dollars) ne représente que 0,3 % du chiffre d’affaires du groupe.

AIR France  : L’arrestation de six salariés fait monter les syndicats au créneau

Un rassemblement de soutien a été organisé hier au fret de la compagnie aérienne à Roissy(Photo : Dominique FAGET / AFP)

Article publié le mardi 13 octobre 2015

 

Six salariés arrêtés, les syndicats voient rouge

Une semaine après les violences à Air France, six salariés ont été interpellés hier matin.

Les centrales ouvrières se mobilisent.

 

Six salariés de la compagnie aérienne ont été placés en garde à vue hier, provoquant de nombreuses réactions à gauche et chez les syndicats, qui ont dénoncé la « criminalisation » du personnel. Quatre salariés de la branche Cargo et d’Air France industries ont été arrêtés « sans incident » vers 6 heures à leur domicile, plus tard un autre salarié faisait l’objet de la même mesure. Selon le parquet, une sixième personne a été « placée en garde à vue dans la matinée. »  Une des gardes à vue a été levée en fin de journée. D’après une source proche du dossier, certains ont un mandat syndical à la CGT.

 

« UNE INCOMPRÉHENSION DE LA COLÈRE SOCIALE »

 

« On tente de criminaliser l’action syndicale et les salariés », a réagi Miguel Fortea, secrétaire général de la CGT Air France, à l’occasion d’un rassemblement de soutien qui a réuni quelque 150 personnes à Roissy. Sur place, Pierre Laurent (PCF) et Olivier Besancenot (NPA) ont dénoncé en chœur des tentatives « d’intimidation », « indignes de la République », selon le sénateur communiste. De son côté, Clémentine Autain (Ensemble) a déploré une « incompréhension de la colère sociale » et une « victimisation du patronat ». Plus tôt,  l’ancienne ministre écologiste Cécile Duflot (EELV) a fustigé des gardes à vue faites « pour humilier ». Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) a évoqué un « jour de deuil ». « La police fonctionne comme ça avec tout le monde », a commenté François Fillon (Les Républicains), qui ne va « pas pleurer » sur le sort des interpellés. Le député Front de gauche François Asenti a demandé au gouvernement de « suspendre le versement du CICE » - le crédit d’impôt compétitivité emploi, l’une des mesures phares du gouvernement pour le soutien des entreprises - à Air France, tant qu’il n’y aura pas une « remise à plat » du plan social. Plusieurs centaines de salariés avaient fait irruption le 5 octobre dans la salle du comité central d’entreprise (CCE) de la compagnie à Roissy, consacré à un plan de restructuration menaçant 2 900 postes.

 

AU MOINS DIX PLAINTES DÉPOSÉES

 

Le directeur des ressources humaines de la compagnie, Xavier Broseta, s’était retrouvé torse nu, chemise déchirée et avait dû escalader un grillage pour échapper aux manifestants. Au total, sept personnes avaient été blessées. « C’était un cri de colère, pas un lynchage », a déclaré lors du rassemblement Marc Hoquet, mécanicien et délégué SUD. « Ça aurait pu être moi, j’y étais », a ajouté Éric Piotrowski, technicien non syndiqué. « Depuis 2006, on a perdu la moitié de notre effectif », « c’est ça la violence sociale et morale ». Selon un délégué CGT, des salariés vont maintenir « nuit et jour » une présence symbolique à Roissy, en attendant la levée des gardes à vue. Le parquet de Bobigny a ouvert une enquête, confiée à la police aux frontières. Au moins dix plaintes ont été déposées : celles de six vigiles et trois cadres de l’entreprise pour des « violences » et celle d’Air France pour « entrave au CCE » et « dégradations ».

Une enquête interne à la compagnie a également permis d’identifier une dizaine de salariés comme impliqués dans ces violences. Parallèlement, les premières notifications de sanctions devaient être envoyées hier à des salariés, a affirmé une source proche du dossier, sans plus de précision. Air France avait fait savoir que les sanctions disciplinaires pourraient aller jusqu’au licenciement. Le Premier ministre Manuel Valls avait promis des « sanctions lourdes » contre les « voyous ». François Hollande avait condamné des violences « inacceptables ».

Les syndicats face à un procès en illégitimité

Représentation syndicale ou démocratie directe dans l’entreprise ? Après le référendum chez Smart et les violences à Air France, des voix se lèvent à droite pour contester la légitimité des syndicats.

« Il y trop de syndicats en France qui font du blocage », « ne représentent plus qu’eux-mêmes » et qui « sont hostiles à toute forme de changement », a lancé hier Laurent Wauquiez, candidat de la droite aux régionales, qui propose de « passer par des référendums directement » dans les entreprises. De son côté, Nathalie Kosciusko-Morizet, Les Républicains, se dit  favorable à une « grande réforme de la négociation », qui limiterait le monopole des syndicats, résumant la position de son parti. Elle propose un recours au référendum en cas de blocage des négociations de sorte que « les salariés aient le dernier mot et pas les syndicats nationaux ». « Négocier n’est pas arracher la chemise », a-t-elle lancé, réclamant « des syndicats forts et responsables ». « Quel déferlement de haine antisyndicale ! », s’est indigné hier la CGT cadres. « Le syndicalisme “ bashing ” de la part de certains politiques, j’en ai assez ! », a tempêté Laurent Berger, numéro un de la CFDT. Il a qualifié de « grosses bêtises » les propos « populistes » de Laurent Wauquiez. Pour lui, « la démocratie directe » dans les entreprises mènerait « à plus de conflictualité ». Le gouvernement a déjà introduit le  référendum dans le droit social : ainsi la loi Macron prévoit la possibilité pour les « très petites entreprises (TPE) » de consulter par référendum leurs salariés sur l’ouverture dominicale.

Pour Sylvain Niel, avocat pour le cabinet d’affaires Fidal, les entreprises ne sont pas un « big bang » généralisé, car elles « se méfient de la démocratie directe ». L’issue d’un référendum « est plus incertaine » que les négociations avec les syndicats, dont « on sait qu’avec tel ou tel on peut obtenir un accord ». En revanche, Jean-Paul Charlez, représentant des DRH, préconise le recours au référendum à chaque fois que les négociations échouent.

LAURENT WAUQUIEZ : « TROP DE SYNDICATS FONT DU BLOCAGE »

Laurent Wauquiez, candidat (L. R.) en Auvergne-Rhône-Alpes

Article publié le lundi 12 octobre 2015

 

Le chef de file de la droite et du centre aux élections régionales en Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez (Les Républicains), a estimé hier sur France 3 qu’il y avait « trop de syndicats en France qui font du blocage […] des syndicats qui ne représentent plus qu’eux-mêmes et qui sont hostiles à toute forme de changement […] Et cela ça paralyse notre pays », a ajouté cet ancien secrétaire d’État à l’Emploi. « Celle avec qui il faut dialoguer, c’est l’hôtesse de l’air », a-t-il dit, en référence à une séquence vidéo sur le conflit chez Air France, avec une salariée qui interpellait la direction sans obtenir de réponse. « La solution c’est de passer par des référendums directement », a argumenté M. Wauquiez, prenant en exemple Michelin.

Le plan de la CFDT pour sauver les retraites complémentaires

INTERVIEW - Alors que les négociations sur les retraites complémentaires reprennent le 16 octobre, le secrétaire général de la CFDT présente une alternative au projet patronal d’abattements liés à l’âge de départ à la retraite.

Laurent Berger, le secrétaire général de la CFDT (Photo : AFP)

Article publié dans Les Échos le mardi 22 septembre 2015

 

La négociation sur les retraites complémentaires semble dans l’impasse. Comment en sortir ?

Soyons bien clair : nous voulons un accord – et nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls - car s’il n’y en a pas, les retraites complémentaires baisseront de manière drastique, en commençant par celles des cadres qui reculerait de 10% en 2018. Mais nous refusons d’être acculés à négocier sur les propositions patronales. Il faut un effort partagé par tous. L’enjeu, c’est de trouver des mesures qui permettent de maintenir le pacte intergénérationnel. Nous y avons travaillé tout l’été et nous irons à la séance de négociation du 16 octobre avec nos propositions.

 

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Mis en ligne le 25/09/2015
Le plan de le CFDT pour sauver les retra[...]
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CFDT. Laurent Berger : « La France est trop enfermée dans les dogmes »

Pour Laurent Berger , être leader syndicale "nécessite de prendre des risques". Franck Dubray

Interview journal Ouest France du mardi 18 aout 2015

 

Le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, pose son regard sur le pays, miné par le chômage et en pleine mutation, sur fond de révolution numérique. Il veut rester optimiste sur les capacités de rebond. Entretien.

 

 

 

De quoi souffre aujourd'hui l'économie française ?

D'un chômage insupportable, d'une montée des inégalités et de la pauvreté, ainsi que d'une « impensée » bien partagée de l'entreprise et de sa gouvernance. Je m'explique: limiter le développement économique et le pacte social soit au statu quo soit à la remise en cause des protections des salariés est caricatural et stérile. Ce n'est pas à la hauteur des enjeux.

 

Il y a bien le problème de compétitivité-coût à régler au plus vite ?

Sauf qu'on fait trop peser sur les salariés la question de la compétitivité. La logique, simplement basée sur la baisse des coûts, n'est pas adaptée. Regardez l'automobile, on a cru qu'il suffisait de baisser les coûts, d'asphyxier les sous-traitants. Finalement, cela n'a pas marché. C'est reparti sur de bons rails quand on s'est interrogé sur les questions fondamentales, à savoir la recherche et développement, l'innovation, l'organisation du travail. Il faut reprendre de la hauteur, redonné du sens en toute chose.
 

Le Parti socialiste veut réorienter le Pacte de responsabilité. Le patronat s'inquiète...

La CFDT ne demande pas la remise en cause d'un pacte qu'elle a soutenu, mais le respect des engagements au service de l'investissement et de l'emploi. Il faut de la stabilité mais, comme il s'agit là d'argent public, il est normal de faire une évaluation, d'en tirer les conséquences. Des branches ont pris des engagements. D'autres non ! La grande distribution n'a pas joué le jeu. Dans ce cas, il n'est pas anormal de faire évoluer les aides vers là où elles sont le plus utiles.

 

La France vit une situation compliquée...

Elle est surtout dans une mutation. On est en train de faire coexister deux mondes, encore pour un moment, mais la transition numérique va bouleverser l'entreprise, et cela a commencé, comme la transition écologique va le faire. Il faut, dans ce cadre-là, reposer ce qu'est le fonctionnement de l'économie, comment se crée la richesse et quelle protection est apportée aux salariés et non-salariés qui exercent ces activités.

 

Craignez-vous une « uberisation » de la société (commerce via les smartphones et plateformes numériques)?

On peut le penser. Mais la question n'est pas de savoir s'il faut se battre contre un monde qui arrive ou protéger un monde qui n'existe déjà plus. Dans le cas d'Uber (NDLR, transport payant de personnes), c'est de savoir comment on fait pour que les entreprises du numérique participent au financement de la société, du vivre ensemble en terme de protection sociale ou de fiscalité. Là aussi, il y a besoin de syndicats.

En fait, tout est bousculé ?

Le lien de subordination entre des salariés et un employeur existe toujours. Mais pour une part de l'activité, le cas d'Uber notamment, on va plus vers un lien de dépendance économique qui doit être régulé.

 

D'où l'importance d'un vrai dialogue social ?

Oui, basé sur la confiance et la loyauté. L'échec des négociations de janvier a débouché sur la Loi Rebsamen. C'est l'illustration d'un patronat et de certaines organisations syndicales qui préfèrent ne pas prendre de risque. Je n'attends pas FO ou la CGT pour faire avancer le syndicalisme, mais l'attitude du Medef et sa vision anti-syndicale est passéiste. Je le regrette.

 

Pourquoi ces tensions ?

Certains viennent avec des représentations plaquées. En gros, les syndicalistes seraient des empêcheurs de tourner en rond, et les patrons, des exploiteurs. Il faut sortir de ce schéma. Notre société est trop enfermée dans des dogmes, dans des jeux d'acteurs qui ne sont pas tous à la hauteur. Il faut que les politiques arrêtent de faire croire qu'ils ont seuls la solution à tout, que les patrons cessent de considérer que l'entreprise est leur propriété exclusive au sens où les représentants salariés n'auraient rien à dire, et que ces derniers aient aussi conscience du monde dans lequel on est. Cela n'est possible que si les acteurs changent de lunettes.

 

Le rôle d'un leader syndical, c'est quoi aujourd'hui ?

Défendre l'ensemble des salariés et des chômeurs. Cela nécessite de prendre des risques sans aller dans le sens du vent. C'est essayer d'expliquer que l'on est dans un monde complexe en mutation. Pour changer les choses, il faut mettre les mains dans le cambouis. Ce qui m'intéresse, c'est de faire avancer la situation des salariés et des chômeurs dans le dialogue, la concertation, ce qui n'empêche pas la confrontation. C'est cela le syndicalisme et la démocratie tels que je les vois.

 

La France a les moyens de rebondir ?

Oui. Je reste optimiste car on a une intelligence collective en France. Les gens ont une envie de faire et un souci d'apaiser. Tous ceux qui vont cliver vont perdre. Et arrêtons de croire que tout va descendre d'en haut, et de Paris. Ce n'est pas vrai.

 

« Du bon sens pour lutter contre le chômage »

Rencontré sur l'île de Ré, où il passe ses vacances en famille dans un camping, Laurent Berger revient sur le mal principal qui mine le pays. « Faute de bon sens, on est en train de perdre ensemble sur la question du chômage. Si on ne prend pas les bons virages sur la transition écologique et numérique, on risque de louper les choses encore une fois. »

Il sort un livre à l'automne où il en sera question. Pour dire quoi ? « Je ne donne pas la vérité mais l'idée est de regarder ce qui se passe ici ou là, ce qu'on peut faire bouger dans la société. Ce n'est pas une réforme clé en mains que les gens attendent, mais qu'on leur réaffirme un cadre où l'on réduit les inégalités et l'intolérance qui minent notre vivre ensemble. »

Recueilli par Pierre CAVRET

 

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